Mardi 8 avril 2008
Quelques notes que je transcris ici pour rendre compte de mon admiration pour les peintures de MONA ROUSSETTE:

Un art nouveau.

 

Une nouvelle façon de peindre.

Comme on dit un Van Gogh ou un Monet,

On commence à dire un Mona.

 

 

L’art de Mona : ou comment passer de l’impressionnisme à l’abstraction concrète en conservant l’essence même de la perception.

Avec l’impressionnisme l’œil a appris à oublier la rigidité d’une reproduction réaliste scrupuleuse des formes et des couleurs pour accepter l’impression globale produites par des touches de couleur qui reconstituent l’image.

Avec la peinture de Mona, c’est le ressenti, l’abandon à l’émotion esthétique qui recrée le monde et fait apparaître paysages, figures et silhouettes qui sont évoqués ou même suggérés et qui se révèlent à chacun suivant sa sensibilité et son parcours personnel.

 

La richesse de son inspiration, au vu de ses œuvres fait croire le plus souvent qu’il s’agit de plusieurs artistes.

La raison : un besoin d’explorer sans cesse de nouveaux mondes, une curiosité autodidacte de visiter toute nouvelle opportunité d’exprimer par l’art ce qui lui tient à cœur au moment de créer.

La faculté aussi de ne rien s’interdire, par convention ou par académisme, qui lui permet de passer, avec une virtuosité qui force l’admiration d’un bouquet de fleurs champêtres plein de fraîcheur à une composition abstraite schématisant une situation affective ou un concept philosophique.

 

Ce qui frappe l’amateur qui découvre les toiles de Mona, c’est d’abord l’extraordinaire richesse des couleurs qui a pour conséquence de créer une impression profonde de vitalité, de joie de vivre et de richesse émotionnelle.

Ce qui apparaît tout aussi rapidement, c’est une faculté tout à fait originale d’allier des couleurs qui ne sont pas réputées aller ensemble dans des compositions où par l’équilibre des formes, les alliances se font dans une totale harmonie.

 

Loin des écoles traditionnelles, Mona trace son chemin , créant son propre style, par la richesse de sa créativité et l’originalité de sa technique, son art ne doit rien à personne, ni à une quelconque école : impressionnisme, fauvisme, cubisme, réalisme ou autre, il est l’essence même de sa personnalité.

 

 

L’impact émotionnel des toiles de Mona est quelque chose de surprenant ; j’ai moi-même été témoin lors d’une de ses premières expositions de l’émotion d’une femme qui a fondu en larmes en découvrant une de ses toiles qu’elle a d’ailleurs achetée, confiant au moment de l’achat « même si elle avait coûté le double, je l’aurais achetée », confirmant par là même l’emprise émotionnelle que véhiculait cette toile et qu’elle avait ressenti au plus haut point.

 

 

On pourrait peut-être nommer l’art de Mona « une peinture abstraite figurative » ou encore « une peinture impressionniste de suggestion et d’évocation ». Il ne s’agit pas en effet d’abstraction vide de chair, ni de recherches théoriques d’équilibre de formes et de couleurs pour créer ou suivre une « école » ; il s’agit, tout simplement d’une façon nouvelle de mettre sur une toile une émotion, un sentiment, un principe de vie afin de nous le faire partager, et ça marche....

Tout ceci bien sûr pour vous proposer de voir par vous même ce que vous en pensez sur son site:    
                                                    http://www.monaroussette.com

et en vous remerciant par avance de vos commentaires.
par Jean-Pierre DAHAN
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Lundi 17 mars 2008
Pourquoi Chaville, commune de la banlieue Ouest de Paris de 18 000 habitants; tout simplement parce que j'y étais élu depuis 1995 et qu'elle constitue un exemple, un exemple à suivre et à ne pas suivre!
Je m'explique:
En 1995, nous nous présentions à gauche avec deux listes concurrentes, la liste PS-PC que je conduisais et la liste associative de gauche conduite par Jean Levain, à droite une liste RPR, une liste RPR dissidente et une liste FN, le maire sortant centre droite ne se représentant pas.
Au soir du 1er tour, ma liste obtenait 21.5 %, celle de Levain 22.5 %, le total des voix de droite était supérieur ( 46.13 % ) à celui des voix de gauche 43.96 %, le FN obtenant 9.98 %.
Au cours de la campagne la candidate tête de liste RPR dissidente avait violemment critiqué le candidat RPR à gauche par contre aucune attaque entre les deux listes concurrentes, et le 2d tour a vu la fusion des 2 listes de gauche et des 2 listes de droite.

Que croyez -vous qu'il arriva?
Il arriva que les électeurs de droite sanctionnent l'union des listes de droite à cause de la contradiction qu'il y avait à s'allier entre "ennemis" et la gauche a recueilli le bénéfice de cette lutte fratricide et pris la mairie de Chaville.

En 2001, la gauche s'est présentée unie autour du maire sortant Jean Levain, et deux listes se présentaient à droite une liste RPR et une liste associative de droite, qui se présentaIt comme d'intérêt local et purement apolitique. Au 2ème tour la lite RPR et la liste associative fusionnent, mais la fusion est l'occasion d'exclure les candidats UDF qui étaient sur une des listes au 1er tour.

Là aussi les électeurs de droite ont sanctionné la fusion d'une liste qui se prétendait apolitique avec une liste politique cette fois encore la gauche a gagné ce second tour essentiellement gràce à la désunion de la droite et à ses contradictions internes.

Arrivent les municipales de 2008 où l'on découvre avec un certain effarement que les enseignements qu'on pouvait facilement tirer des scrutins de 1995  et de 2001, n'ont pas été assimilés par certains.
La section locale du PS se désolidarisant des élus PS qui siégeaient au Conseil municipal investit un de ces élus et le pousse à se présenter comme tête de liste concurrente de celle du maire sortant Jean Levain, avec le risque de voir cette absence d'union faire perdre la mairie à la gauche.
L'argument pour justifier cette candidature est le fait que cet élu, candidat à la dernière cantonale, avait réalisé au 2d tour un score de plus de 50 % des voix sur Chaville (le canton comprenant d'autres communes c'est néammoins le candidat de droit qui a été élu conseiller général) oubliant par là même que son score représentait non pas les votes pour le PS, mais le regroupement de tous les votes de gauche ou de ceux qui rejetaient l'UMP.
Un certain espoir subsistait dans le fait qu'à droite aussi il y avait une liste UMP et une liste MODEM, mais....
et c'est là que les choses se gâtent.... mais, le candidat du PS se positionne en opposant au maire sortant, alors qu'il est maire adjoint dans son équipe et le critique dans des termes analmogues à ceux qu'emploie le candidat UMP.
Au 1er tour le total des voix de gauche est de 51 %, la liste UMP obtenant 37.7 % et le MODEM 11.3 %, de plus le MODEM se maintient au 2d tour alors que les deux listes de gauche fusionnent (la tête de liste du PS se retirant de la liste fusionnée) et que croyez-vous qu'il arriva?

Il arriva que la liste UMP est devant la liste du maire sortant allié au PS, les électeurs de gauche sanctionnant une alliance qui  "oublie" les critiques du PS pour le 1er tour.

Conclusion:  Ne nous réjouissons jamais des erreurs que commettent nos adversaires sauf à apprendre à ne pas être, à notre tour, victime des mêmes erreurs.








par Jean-Pierre DAHAN publié dans : vie politique locale
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Mardi 26 février 2008
C'est fort de cet aphorisme énoncé par Bouygues Francis, pas Martin, que Sarkozy a trouvé comment passer outre à la décision du Conseil Constitutionnel.
C'est vrai, pourquoi s'embêter quand on a la chance d'avoir une Assemblée nationale et un Sénat à sa botte!
Un échelon de plus vers le pouvoir suprême...
Mais on dit bien que: "qui trop embrasse mal étreint".
Et puis serait-ce bien raisonnable de vouloir concentrer ainsi tout le pouvoir entre les mains d'un seul homme qui serait ainsi à même de tout contrôler alors qu'apparemment il ne se contrôle pas bien lui même.
Et puis aussi, pourquoi attribuer à sa propre majorité ce qui demain peut échoir à l'actuelle opposition?
Qui, quel parti, peut se targuer de rester très longtemps au pouvoir, il faut peut-être y penser, le court terme est le plus mauvais calcul que ce soit en affaires comme en politique, c'est du vite fait mal fait qui à terme coûte cher.
C'est pour toutes ces raisons, je pense, que ses troupes risquent fort de ne pas le suivre dans cette voie...
par Jean-Pierre DAHAN publié dans : stratégie sarkozy
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Mercredi 9 janvier 2008
Quelle assurance dans cette manière de se moquer de ses concitoyens!

Affirmer pendant la campagne que le principe de la semaine de 35 heures ne sera pas remis en cause pour expliquer quelques mois plus tard qu'on pourra s'en affranchir par le biais d'un simple accord  au sein de l'entreprise, voilà qui ne relève pas du respect de la parole donnée!.

S'affirmer vouloir être le "Président du pouvoir d'achat" en insistant sur ce point comme essentiel dans son programme, pour  en arriver à déclarer platement "les caisses sont vides"...et expliquer sans aucune gêne qu'il n'est pas possible d'agir ni sur le patronat ni sur les leviers de l'économie et que par conséquent c'est comme ça et point final!

Parler d'envisager la suppression de la publicité sur les chaînes publiques de télévision (ce qui peut paraître souhaitable aux téléspectateurs) pour faire davantage profiter ses amis de TF1 d'une part accrue de la manne publicitaire et annoncer un financement supplémentaire du service public par une taxe sur les nouvelles recettes publicitaires dont bénéficieraient les chaînes  privées (difficile à évaluer et à mettre en place) et des prélèvements sur les accès à internet et au téléphone portable, est-ce tout à fait dans la ligne d'un défenseur du pouvoir d'achat?.

Finalement le seul point sur lequel Sarkozy est fidèle à se engagements c'est quand il avait affirmé représenter une droite "décomplexée", quoique les débordements de son prédecesseur à l'Elysée s'ils étaient moins voyants ne traduisaient pas non plus de grands complexes.

D'une part est affiché le mépris de la parole donnée, suivant en cela l'adage bien connu que "les promesses n'engagent que ceux qui y croient", d'autre part Sarkozy affiche de façon plus qu'ostentatoire ses fréquentations avec le grand patronat et son goût pour les signes extérieurs de réussite c'est à dire pour lui de richesse, ce qui à mon sens n'est pas forcément une preuve de bon goût, mais ferait plutôt "parvenu".

En somme une dérive Berlusconienne...

Et dire que je plaignais il y a quelques années nos amis italiens de se discréditer avec un personnage de comedia del arte...

par Jean-Pierre DAHAN publié dans : manipulation politique
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Mercredi 9 janvier 2008
Apparemment la question est posée ainsi par Sarkozy.

On ne touche pas au principe de la semaine de 35 heures, mais la négociation employeur-employé pourra fixer une autre durée.

Autrement dit en français de base, les 35 heures n'auront plus aucune existence réelle et la loi de la jungle va pouvoir s'appliquer aux rapports entre patrons et salariés.

Qui applaudit? le MEDEF qui voit ainsi, point par point ,s'accomplir tous ses voeux.

Il ne reste plus qu'à supprimer d'un trait de plume le code du travail qui constitue, cela va sans dire, une entrave intolérable à la rentabilité des entreprises, et les choses seront enfin claires pour toutle monde.

Et puis l'avantage aussi de ne plus avoir de durée fixée par la loi de la durée de la semaine de travail c'est qu'il devient tout à fait possible dans une entreprise "bien gérée" de ne plus avoir à rétribuer d'heures supplémentaires, puisqu'il suffit de prévoir une semaine de travail "normalisée" en fonction des besoins de l'entreprise, avec le chantage à la fermeture pour convaincre les salariés qu'il vaut mieux un emploi mal payé que plus d'emplois du tout.


par Jean-Pierre DAHAN publié dans : économie française
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Samedi 1 décembre 2007
En poursuivant le démantèlement du code du travail, la disparition des 35 heures, quel but final Sarkozy poursuit-il?

Celui d'appliquer dans les meilleurs délais et de la façon la plus large le programme du MEDEF.

Cela pourrait prêter à discussion si la théorie qui sous tend toutes ces propositions et décisions n'avait pour but essentiel d'enrichir danatage ceux qui possèdent et d'appauvrir davantage ceux qui n'ont rien ou pas grand chose.

On peut en imaginer facilement les conséquences: 
- le fait d'encourager les salariés les moins favorisés à pallier l'insuffisance de leur revenu en recourant aux heures supplémentaires a deux conséquences évidentes, la 1ère c'est de compliquer leur vie personnelle et 
de diminuer leur espace de liberté, la 2de c'est qu'en procédant ainsi on donne certes plus de souplesse au patronat pour répartir dans le temps la charge de travail et on lui donne surtout le moyen d'éviter des embauches supplémentaires (qu'il pourrait avoir ensuite avoir à regretter en cas de baisse d'activité) c'est aussi la meilleure façon de ne pas créer d'emplois nouveaux et donc de maintenir le chômage à un niveau suffisant pour que se justifie la tension sur le niveau des salaires, en clair organiser la précarité.
- cette situation peut conduire à moyen terme à organiser la société d'une nouvelle manière: ainsi il y aurait dorénavant dans la société française deux types de population: d'une part les bons éléments ceux qui travaillent et surtout ceux qui ont compris et accepté que gagner sa vie c'est une faveur et qu'il faut être capable de donner plus de temps et d'effort à l'appareil de production pour avoir le droit de vivre, et les parias qui n'ont pas été capables de trouver du travail ou qui acceptent de travailler pour un salaire insuffisant sans avoir trouvé la capacité de l'améliorer. La tentation étant alors évidente qu'il sera alors souhaitable de sanctionner ces mauvais citoyens en réduisant les allocations chômage et le niveau des prestations sociales afin de leur donner de l'élan.
- la conséquence prévisible de cette évolution programmée c'est un accroissement de la misère et un glissement vers le bas des classes moyennes vers la pauvreté, et cette agravation des difficlutés amènera inévitablement une tension sociale qui conduira à une délinquance accrue et à des violences généralisées.
Il faudra alors renforcer les moyens de maintien de l'odre et donc à cette fin embaucher de nouveaux effectifq de CRS et de gendarmes mobiles, donc créer de nouveaux emplouis de fonctionnaires ce qui est contraire à la doctrine libérale telle qu'on nous la distille jour après jour, mais la aussi la fin justifiera les moyens.

Mais je suis peut être, après tout, pessimist,  et rien de tout cela n'arrivera-t-il!

Peut-être ou peut-être pas!
par Jean-Pierre DAHAN publié dans : économie française
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Jeudi 25 octobre 2007
Sommes-nous destinés uniquement ,ou tout au moins pour une part plus qu'importante de notre vie, à travailler pour gagner de quoi consommer et alimenter ainsi la machine économique?

Je serai tenté de répondre à la manière de Jarry  "voyez, voyez la machine tourner", mais le sujet en fait est loin d'être comique.
Il s'agit de savoir si, au nom d'une théorie économique qui vaut ce que valent toutes les théories, c'est à dire pas grand chose, si donc au nom du libéralisme nous devons accepter de subir un ordre du monde qui consiste à aliéner le plus grand nombre pour le profit d'un petit nombre.
Etant précisé aussi que le profit qui échoit à ce petit nombre de favorisés n'est proportionné ni à leurs besoins ni bien souvent à leurs talents.
Qu'on fasse le compte des entreprises  qui appartiennent à des héritiers, fils ou petits fils de ceux qui ont créé l'entreprise, il y a bien sûr des chefs d'entreprise qui ont créé leur entreprise, mais disons qu'un certain nombre d'entreprises importantes, voire très importantes sont des héritages. 

Mais revenons au début: pouvons nous accepter l'idée d'assimiler le citoyen à un producteur/consommateur? n'y aurait-il pas d'autre finalité à notre existence d'humain que de travailler pour gagner de quoi subvenir à nos besoins et dans le même temps alimenter le secteur consommation et faire ainsi fonctionner les entreprises.

Pour ma part je crois que non!

Il y a autre chose dans la vie, bien sûr on souhaite à chacun de trouver un travail qui l'intéresse et le motive, mais cette façon de présenter le problème est bien souvent illusoire, bien souvent en effet ce n'est pas le salarié qui a choisi son poste mais un enchaînement de circonstances et un niveau de compétence qui l'ont fait embaucher là où il travaille.

L'idée de réduire la durée du temps de travail est une idée saine, parce que nous vivons une époque où les gains de productivité, les progrès des équipements, tous les moyens de confort  

par Jean-Pierre DAHAN publié dans : économie politique
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Mercredi 24 octobre 2007
Il s'agit du recueil de textes de Robert BADINTER qui retrace le combat qu'il a mené pendant des années, avec ses espoirs souvent déçus, l'horreur éprouvée en assistant à une exécution capitale, et ensuite les épisodes qui ont conduit à l'adoption alors qu'il était Garde de Sceaux du texte d'abolition de la peine de mort.

En dehors de l'émotion que l'on éprouve lorsqu'il évoque son combat d'avocat pour arracher aux jurés un verdict de non-condamnation à mort, de celle que l'on éprouve aussi lorqu'il décrit avec sobriété, mais aussi avec réalisme une exécution capitale.

Robert BADINTER met à nu l'incohérence des arguments des tenants de la peine de mort et analyse fort justement le rôle de l'histoire (l'héritage judéo-chrétien,le nrôle que jouait le roi, etc...) la conception du pouvoir de l'Etat face aux droits de l'individu.

Il souligne aussi, par la même occasion, les faiblesses pour ne pas dire les carences de notre système judiciaire quant au traitement des peines qui devraient être l'occasion d'une rééducation menant à une réhabilitation alors que la prison n'est le plus souvent qu'un pourissoir, il condamne également le principe des peines incompressibles partant du principe qu'il faut toujours laisser un espoir au condamné.

Il s'agit donc à la fois d'un témoignage qui touche au coeur at d'un plaidoyer argumenté et logique pour démontrer la nécessité absolue d'abolir, partout dans le monde où elle existe encore, la peine de mort.

par Jean-Pierre DAHAN publié dans : Les livres
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Dimanche 14 octobre 2007
Pas besoin d'être grand clerc pour deviner  l'évolution de la situation de l'emploi.
Quel employeur, plus que vertueux, refuserait l'effet d'aubaine qui lui est proposé?
Oui mais... moins de rentrée de charges sociales, donc aggravation du déficit de la sécurité sociale.
Moins d'impôts qui rentrent dans les caisses de l'état, à la fois venant des entreprises et aussi à la marge des employés.
Moins de  besoin de recourir à des embauches si l'on peut absorber des moments de charge supplémentaire de travail par le recours aux heures supplémentaires.
Et enfin, qui va être encouragé à travailler davantage si ce n'est la catégorie la plus défavorisée.
Encore une mesure prise sans concertation et qui vise d'abord à constituer un message en direction du Medef message que certains patrons se refusent à entendre pour des raisons pratiques de gestion de leur personnel.
Et puis c'est bien symptomatique que l'exemple de calcul proposé pour faire comprendre le gain qu'un petit salarié peut en espérer est basé sur une semaine de travil de 39 heures sur l'ensemble de l'année, 39 heures quelle coïncidence !
Peut-on parier que la prochaine étape après la réhabilitation de la semaine de 39 heures sera la glorification de la semaine "dite" de 40 heures travaillée 45 voire 48 (comme il était pratiqué avant l'arrivée de Mitterand à l'Elysée).
ET que penser de ceux qui prétendent y voir un progrès?
par Jean-Pierre DAHAN publié dans : économie française
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Dimanche 14 octobre 2007
Oui, je pense qu'il faut compatir à son sort.

Quel ministre pourrait se réjouir d'avoir comme mission principale, non pas de défendre son ministère politiquement et budgétairement, mais plutôt de démanteler l'institution en commençant par réduire le nombre de tribunaux.

Et ce évidemment au grand dam de ceux qui y travaillent et dont le moins qu'on puisse dire est qu'ils n'ont pas été consultés.

Pauvre Rachida, obligée de faire un tour de France des dirconscriptions judiciaires pour expliquer à ceux qui en sont les premières victimes en quoi cette diminution de moyens est une amélioration.

Sans parler des villes qui voient les uns après les autres se réduire les services publics implantés localement.

En conclusion, tout va bien puisqu'on nous le dit !

par Jean-Pierre DAHAN publié dans : politique intérieure
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